Une nouvelle vie m'attends. Dans quelques jours, je serais "Moi-même" dans un monde différent. Au bout du compte, je serais différente dans le même monde?
J'ai si peur de prendre mon envol. Pourtant ça à l'air si simple à vu d'½il, mais à vu d'esprit, je m'embrouille.
Mes yeux se ferment, laissent s'échapper une larme de brouillard. Cette larme coule, jusqu'à ce qu'elle rencontre mes lèvres blanches, immobiles, si silencieuses pour un si beau jour ou même une si belle nuit. Après cette rencontre passagère, cette goutte amère et opaque poursuit son chemin, suit à perfection les courbes de ce visage insignifiant. Elle mit fin à son parcours par une chute libre. La fine goutte de pluie vint percuter une main inerte d'où l'allure majestueuse avait laissait place à un arbre mort par le froid glacial de l'hiver.
L'air intoxiqué par ce léger souffle impure du vent vint frapper mes poumons aussi fébrile que jamais.
Mes tympans secoués par ce son inondé qui n'avait en soit pas la moindre importance.
Mon corps paralysé, perdu en plein milieu de l'insensibilité.
Perte inconsidérable de moi-même. Brisée par cette immense vague d'indétermination absolue. Je ne suis qu'une ombre parmis Eux. Le regard avide, je fixe la demeure où je vais passer les 3 années les plus importantes de ma vie.
Trouverais-je ma place ? Il le faudra !
J'ai si peur de prendre mon envol. Pourtant ça à l'air si simple à vu d'½il, mais à vu d'esprit, je m'embrouille.
Mes yeux se ferment, laissent s'échapper une larme de brouillard. Cette larme coule, jusqu'à ce qu'elle rencontre mes lèvres blanches, immobiles, si silencieuses pour un si beau jour ou même une si belle nuit. Après cette rencontre passagère, cette goutte amère et opaque poursuit son chemin, suit à perfection les courbes de ce visage insignifiant. Elle mit fin à son parcours par une chute libre. La fine goutte de pluie vint percuter une main inerte d'où l'allure majestueuse avait laissait place à un arbre mort par le froid glacial de l'hiver.
L'air intoxiqué par ce léger souffle impure du vent vint frapper mes poumons aussi fébrile que jamais.
Mes tympans secoués par ce son inondé qui n'avait en soit pas la moindre importance.
Mon corps paralysé, perdu en plein milieu de l'insensibilité.
Perte inconsidérable de moi-même. Brisée par cette immense vague d'indétermination absolue. Je ne suis qu'une ombre parmis Eux. Le regard avide, je fixe la demeure où je vais passer les 3 années les plus importantes de ma vie.
Trouverais-je ma place ? Il le faudra !
C'est si difficile de tout changer.
*ceci n'est que la triste réalité de la vie, de ma vie... Merci à tOi de me la rendre plus belle...

